check_circle error info report
  • -10% sur la première commande, en s'abonnant à la newsletter 💌

  • Votre sélection personnalisée en 2 min → Quiz Intime ❤️

  • +200 000 clientes satisfaites partout dans le monde ❤️

  • Livraison offerte dès 89€ en points relais en France 🚚

  • Colis et relevé bancaire discrets : sans mention de la marque ! 😎

  • Rejoignez notre programme de fidélité pour plus de 🎁

local_mall 0

Votre panier (0)

Plus que 89,00€ et la livraison est offerte !

Votre panier est vide

16 minutes

Perte de libido chez la femme : causes et solutions

Par Lola Souris

|

Résumez cet article avec une IA

Perte de libido chez la femme : causes et solutions - Puissante Image

Vous n'avez plus envie. Ou presque. La culpabilité s'installe. Les questions tournent en boucle : est-ce normal ? Est-ce que ça va passer ? Suis-je la seule ? Suis-je encore désirable ?

Non, vous n'êtes pas seule. Il y a de vraies explications à ça. Pas des histoires de « c'est juste dans ta tête » ou « tu dois te détendre ». La perte de libido chez la femme, ce n'est pas une fatalité, ce n'est certainement pas une honte, c'est une réalité biologique, émotionnelle et contextuelle qui mérite toute notre attention.

Vous nous connaissez, on aime parler vrai. Alors on vous explique d'où vient cette baisse de désir, pourquoi elle s'installe, comment la reconnaître, comment la gérer, comment la retrouver si vous en avez envie.

La libido féminine : comprendre les bases

Avant de parler de ce qui peut la bloquer, parlons de ce qu'elle est vraiment.

La libido, c'est votre envie. Votre désir. Cet élan qui vous porte vers le plaisir sexuel, vers votre partenaire, ou vers vous-même. Contrairement à ce qu'on imagine souvent, ce n'est pas un simple interrupteur « on/off ». C'est quelque chose de vivant, de complexe, qui fluctue constamment selon les saisons de votre vie.

Chez la femme, la libido est particulièrement sensible. Elle dépend de vos hormones (œstrogènes, progestérone, testostérone), mais aussi de votre contexte de vie, de votre stress, de votre sommeil, de votre relation, de votre confiance en vous, de votre santé générale. C'est un écosystème entier qui doit être en équilibre pour que le désir s'épanouisse.

Voilà justement le problème : quand une seule de ces pièces du puzzle se dérègle, tout peut basculer.

Selon les Manuels MSD, le trouble de l'intérêt/de l'excitation sexuels chez la femme est défini comme « un manque ou une diminution de l'intérêt pour l'activité sexuelle (faible libido) et les pensées sexuelles, et/ou le manque de réponse à la stimulation sexuelle. » C'est important de bien distinguer une baisse temporaire d'une véritable perte persistante.

Les vraies causes de la perte de libido chez la femme

1. Les hormones : le chef d'orchestre silencieux

Commençons par l'éléphant dans la pièce : vos hormones.

Les fluctuations hormonales jouent un rôle majeur dans le désir féminin. Plusieurs moments clés de la vie en témoignent :

Après l'accouchement. Vous venez de donner naissance, votre corps est épuisé, vos hormones sont en plein chaos. Les œstrogènes et la progestérone chutent brutalement, et la prolactine augmente si vous allaitez. Ajoutez la fatigue et le manque de sommeil : il est fréquent de ne plus avoir envie de sexe pendant plusieurs mois. C'est normal. Votre corps se reconstruit. Donnez-vous du temps.

Pendant la ménopause. La baisse des œstrogènes s'installe progressivement pendant la périménopause, sur quelques années. Elle peut influencer votre sécheresse vaginale, votre sommeil, votre énergie, votre confiance, votre température corporelle. Pas étonnant que le désir en pâtisse. La ménopause n'est pas qu'une affaire de bouffées de chaleur.

À cause de votre contraception. Oui, la pilule peut affecter la libido chez certaines femmes, pas chez toutes. Certaines contraceptions hormonales peuvent diminuer la testostérone libre, l'une des hormones impliquées dans le désir. C'est un sujet dont on parle rarement avec les gynécos. Il existe pourtant des alternatives non hormonales, comme le stérilet en cuivre, si c'est la piste que vous souhaitez explorer. Parlez-en à votre médecin ou à votre sage-femme avant de changer de méthode.

Pendant votre cycle menstruel. Votre libido fluctue naturellement au cours du mois. Elle a tendance à être plus haute autour de l'ovulation (quand les œstrogènes montent) et parfois plus basse avant les règles (quand la progestérone domine). Ce n'est pas systématique, mais ces variations sont normales.

2. Le stress et la charge mentale : les vrais tueurs de désir

Vous vous demandez pourquoi vous n'avez plus envie ? Regardez votre agenda, puis votre liste de tâches, puis votre charge mentale.

Le stress chronique élève votre cortisol, l'hormone du stress, et peut perturber votre équilibre hormonal. C'est une mécanique biologique bien réelle. Votre corps est littéralement en mode survie, pas en mode plaisir.

Ajoutez à ça la charge mentale (les enfants, le travail, la maison, les courses, les rendez-vous, les factures, les décisions à prendre…), la culpabilité d'en avoir trop à faire, l'anxiété face à l'avenir. Résultat : vous êtes complètement épuisée. Quand on est épuisée, on n'a pas envie de sexe. On a envie de dormir.

La recherche scientifique confirme ce que vous ressentez intuitivement. Le stress sollicite en permanence votre système nerveux autonome et peut freiner la branche parasympathique, impliquée dans l'excitation sexuelle. Pour explorer ce sujet, rendez-vous sur notre article dédié : Comprendre le lien entre stress et libido.

3. Les problèmes dans le couple

Un manque de communication, des tensions non résolues, une routine sexuelle figée, des écarts de désir mal vécus. Ou encore une dynamique où l'un des partenaires donne beaucoup plus que l'autre. Tout ça tue lentement le désir.

La sexualité féminine est aussi émotionnelle (la sexualité masculine aussi d'ailleurs). Si vous ne vous sentez pas écoutée, respectée, ou désirée par votre partenaire, votre corps le sait. Il vous envoie un signal très clair : « Non, pas envie. »

La recherche en psychologie sexuelle va dans le même sens : les problèmes de couple non résolus font partie des causes reconnues de baisse de désir. La confiance, l'intimité émotionnelle, la communication ouverte : ce sont les véritables fondations du désir féminin.

4. Les problèmes de santé intime

Sécheresse vaginale, douleurs pendant les rapports (dyspareunie), infections chroniques, mycoses récurrentes, vaginisme, vulvodynie, endométriose.

Quand le sexe fait mal, on ne veut plus en faire. C'est pas compliqué. Votre cerveau anticipe l'inconfort, votre corps se contracte en prévention, la lubrification diminue. La libido s'évanouit. C'est un mécanisme de protection tout à fait normal.

Cette boucle infernale peut s'aggraver pendant la ménopause, quand la sécheresse s'ajoute à la chute hormonale. Le syndrome génito-urinaire de la ménopause (SGUM) regroupe justement des symptômes vaginaux, vulvaires et urinaires liés à la baisse des œstrogènes : sécheresse, irritation, douleurs pendant les rapports, envies fréquentes d'uriner. Ces symptômes peuvent peser sur le désir.

5. La santé mentale : l'invisible qui pèse lourd

Dépression. Anxiété. Trouble anxieux généralisé. Basse estime de soi. Sentiment d'être invisible, indésirable, ou sans valeur. Image corporelle négative. Perfectionnisme toxique.

Tout ça peut affecter votre libido. Votre cerveau et votre corps sont tellement occupés à lutter que le plaisir devient un luxe inaccessible.

La dépression, en particulier, réduit très souvent la libido. Elle perturbe l'équilibre de certains neurotransmetteurs (sérotonine, dopamine, noradrénaline) et votre motivation s'effondre pour tout, y compris le sexe. Votre image de vous-même se détériore. Vous ne vous sentez pas désirable. Vous l'aurez compris, c'est un cercle vicieux.

6. Les médicaments et autres substances

Des substances peuvent aussi affecter votre libido : certains antidépresseurs (les ISRS notamment), certains antihypertenseurs (dont les bêtabloquants), certains anticonvulsivants, les opioïdes, l'alcool consommé régulièrement. Une mauvaise alimentation, un manque de sommeil chronique ou une consommation excessive de caféine peuvent aussi jouer.

Tout ça peut vraiment diminuer votre désir. C'est souvent une cause qu'on oublie d'explorer, pourtant elle est fréquente. Les antidépresseurs, par exemple, soulagent la dépression mais peuvent créer une dysfonction sexuelle comme effet secondaire. C'est un dilemme auquel beaucoup de femmes font face. N'arrêtez jamais un traitement de votre propre chef : parlez-en à votre médecin, qui pourra ajuster la dose ou proposer une autre option.

7. Les facteurs sociaux et culturels

On ne parle pas assez de ça, mais la culpabilité, la honte, les injonctions sociales affectent vraiment votre libido.

Vous avez grandi en entendant que la sexualité féminine, c'était « pas bien ». Que les « bonnes filles » ne pensent pas au sexe. Que demander du plaisir, c'est être « facile ». Que votre corps doit correspondre à une norme pour être désirable. Tout ça s'accumule dans votre inconscient et peut freiner votre désir.

Comment reconnaître que c'est vraiment une perte de libido ?

Avant de vous alarmer, faisons la différence entre une absence passagère d'envie et une véritable perte de libido persistante.

Une absence passagère : vous êtes stressée cette semaine ? Vous avez mal dormi ? Vous êtes fâchée avec votre partenaire ? Vous venez d'avoir vos règles ? Bien sûr que vous n'avez pas envie. C'est normal. C'est temporaire.

Une vraie perte de libido : pendant plusieurs mois, vous avez très peu d'envie, voire aucune. Ni seule, ni avec votre partenaire. Vous ne fantasmez pas, vous ne vous excitez pas, vous n'avez pas de pensées érotiques. Vous lubrifiez moins et vous évitez les moments intimes. Ça vous pèse, ça vous préoccupe. Ça affecte votre couple ou votre confiance.

Selon les Manuels MSD, on parle de trouble lorsque ces difficultés durent depuis au moins six mois et sont source de détresse. Pas besoin d'attendre pour autant : si ça vous pèse, vous pouvez en parler dès maintenant à un professionnel de santé.

Si vous reconnaissez la deuxième situation, c'est le moment d'agir.

Les signes d'une perte de libido chez la femme

  • Absence ou baisse significative d'envie et d'excitation sexuelle
  • Moins d'intérêt pour les rapports sexuels, les caresses, ou l'intimité
  • Diminution de la fréquence des relations sexuelles ou du plaisir ressenti
  • Difficulté à atteindre l'orgasme, ou absence d'orgasme (anorgasmie)
  • Irritation, douleurs, ou sécheresse pendant les rapports
  • Désintérêt progressif pour la vie sexuelle du couple
  • Sentiment de distance ou d'indifférence face à la sexualité
  • Absence de fantasmes ou de pensées sexuelles
  • Manque de lubrification vaginale
  • Fatigue chronique et manque d'énergie générale

Les solutions : comment retrouver votre libido

Étape 1 : identifier la cause (avec un professionnel)

Avant de tester mille solutions, consultez un médecin. Un gynécologue, un sexologue, ou même votre médecin généraliste.

Pourquoi ? Parce qu'une perte de libido peut parfois être liée à un problème de santé. Un problème hormonal (hypothyroïdie, syndrome des ovaires polykystiques, insuffisance ovarienne), une infection chronique, une dépression, une anémie… Vous méritez de savoir ce qui se passe vraiment dans votre corps.

Un professionnel peut aussi vous aider à démêler les causes : est-ce hormonal ? Psychologique ? Relationnel ? Souvent, c'est un mélange des trois, dans des proportions qui varient d'une femme à l'autre. Chaque femme est différente.

Étape 2 : explorer les solutions naturelles

Si vous êtes en quête d'une approche douce et progressive, plusieurs options s'offrent à vous.

Une cure de compléments alimentaires dédiée à la libido peut être une première étape pour accompagner votre désir en douceur. Celle de Puissante associe maca, damiana, acide hyaluronique, zinc et vitamine B2, à suivre pendant 3 mois, puis 1 mois de pause. Ses effets varient d'une femme à l'autre, et un complément alimentaire ne remplace ni une alimentation variée, ni un avis médical.

Notre cure a été pensée par des femmes et fabriquée en France.

Au-delà de ça, vous pouvez aussi explorer :

  • Les tisanes à base de plantes : gingembre, cannelle, safran, maca. Leur effet sur la libido n'est pas démontré scientifiquement, mais elles s'intègrent bien dans une routine qui vous fait du bien. À intégrer régulièrement si vous les aimez.
  • Les huiles essentielles : ylang-ylang, gingembre, rose, jasmin. En massage ou en diffusion, elles créent une ambiance qui invite au désir. À utiliser avec prudence, en dilution, jamais sur les muqueuses, et sans avis médical pendant la grossesse et l'allaitement.
  • Les aliments aphrodisiaques : chocolat noir, fraises, huîtres, piments, fruits rouges. Pas de magie, mais une bonne alimentation soutient votre bien-être.

On est fans des remèdes de grand-mère pour booster la libido, ça ne peut vous faire que du bien !

Important : avant de commencer une cure ou un traitement, parlez-en à votre médecin. Surtout si vous prenez d'autres médicaments (notamment un traitement antidiabétique), si vous êtes enceinte ou allaitante, ou si vous avez des antécédents médicaux spécifiques (cancer du sein, par exemple).

Étape 3 : prendre soin de votre corps (vraiment)

Voici les leviers d'hygiène de vie les plus souvent recommandés :

Dormez. Le sommeil est votre allié numéro un pour retrouver votre libido. Quand vous dormez, votre corps régule ses hormones, réduit le cortisol, répare les tissus. Quand vous ne dormez pas, tout s'écroule. Visez 7-9 heures par nuit. C'est pas du luxe, c'est de la maintenance.

Bougez. 20-30 minutes de mouvement par jour (danse, yoga, marche rapide, natation) font du bien. Ça réduit le stress, ça améliore la circulation sanguine, ça augmente votre confiance en vous, ça vous reconnecte à votre corps. L'activité physique favorise aussi la libération d'endorphines, les molécules du bien-être.

Mangez mieux. Les aliments riches en antioxydants, en magnésium, en zinc et en acides gras oméga-3 font partie d'une alimentation équilibrée qui soutient votre énergie, donc indirectement votre désir. Chocolat noir (au moins 70% de cacao), fruits rouges, poissons gras (saumon, sardines), noix, amandes, graines de courge, œufs, légumes verts. Ça n'a rien d'une punition, c'est du plaisir.

Réduisez l'alcool. Un verre de vin, c'est sympa, mais une consommation régulière ou élevée peut freiner le désir. L'alcool perturbe le sommeil et peut diminuer l'excitation. Les repères de Santé publique France : pas plus de 2 verres par jour, pas plus de 10 par semaine, et des jours sans alcool.

Respirez. La méditation, les exercices de respiration, même juste 5 minutes par jour. Ça aide à réduire le stress et à activer votre système nerveux parasympathique (celui du repos et de la détente). Ça peut vraiment changer les choses. Essayez la respiration abdominale : inspirer sur 4 temps, expirer sur 6 temps. Faites-le 10 fois, 3 fois par jour.

Réduisez la caféine. Selon l'EFSA, jusqu'à 400 mg de caféine par jour (environ 4 tasses de café) ne pose pas de problème de sécurité chez l'adulte en bonne santé. Une dose de 100 mg peut déjà perturber le sommeil si elle est prise tard dans la journée. Trop de caféine peut augmenter l'anxiété et abîmer le sommeil, deux ennemis du désir. Si vous y êtes sensible, limitez-la et évitez-la en fin de journée.

Étape 4 : travailler votre relation (si vous êtes en couple)

Parlez. Vraiment. Dites à votre partenaire ce que vous ressentez. Pas pour le blâmer, mais pour qu'il comprenne. « Je n'ai pas envie en ce moment, ce n'est pas contre toi. Je suis juste épuisée / stressée / préoccupée / mal dans mon corps. »

Redécouvrez l'intimité sans pression. Les caresses. Les baisers. Les moments où vous êtes simplement nus ensemble sans objectif de rapport sexuel. Ça compte. Une pratique comme le sensate focus peut vous y aider.

Sortez de la routine. Vous faites toujours la même chose ? À la même heure ? Dans le même lit ? Changez. Essayez une pièce différente ou un moment différent de la journée.

Explorez ensemble. Peut-être que votre partenaire peut vous aider à vous reconnecter à votre corps. Peut-être que vous avez des fantasmes à explorer. Peut-être que vous avez besoin de plus de temps pour vous exciter. Parlez-en, sans jugement, avec curiosité.

La qualité de la communication dans le couple est associée à une vie sexuelle plus satisfaisante. Les couples qui parlent ouvertement de sexe, qui expriment leurs besoins, qui écoutent vraiment leur partenaire, ont généralement une meilleure vie sexuelle.

Étape 5 : se reconnecter à soi

Parfois, la meilleure façon de retrouver sa libido, c'est de commencer par soi-même.

La masturbation est un outil puissant. Elle vous permet de redécouvrir votre corps, de comprendre ce qui vous plaît, sans pression, sans performance, sans obligation. Elle peut favoriser la circulation sanguine, libérer des endorphines et aider à relâcher le stress, autant de leviers pour relancer votre désir.

Un vibromasseur peut être un allié précieux pour cette exploration. Pas pour « faire l'amour » au sens traditionnel, mais pour vous donner du plaisir, simplement, pour explorer vos zones érogènes et comprendre ce qui vous excite.

Étape 6 : envisager une aide médicale si nécessaire

Si après 2-3 mois de changements dans votre hygiène de vie, votre relation et votre gestion du stress, rien ne change, n'attendez pas pour consulter un professionnel. Et si la situation vous pèse, inutile d'attendre : consultez (ou reconsultez) dès maintenant.

Votre médecin peut vous proposer des traitements adaptés : un traitement hormonal si c'est indiqué, un antidépresseur différent si le vôtre affecte votre libido, une thérapie cognitive-comportementale si c'est un problème psychologique.

Certaines femmes bénéficient aussi d'une thérapie sexuelle, avec un sexologue formé. C'est pas de la « psychothérapie classique », c'est une approche spécifique qui travaille sur les blocages sexuels, les croyances limitantes, la reconnexion au corps.

Le mot de la fin

Votre libido ne définit pas votre valeur, mais la comprendre, c'est prendre soin de vous.

La perte de libido chez la femme est fréquente, multifactorielle, complexe, jamais une fatalité. Elle a des causes. Elle a des solutions. Surtout, elle n'est pas votre faute.

Soyez patiente avec vous-même, écoutez votre corps, parlez-en et consultez si besoin.

Rappelez-vous : retrouver votre libido, ce n'est pas un luxe. C'est un droit. Celui de vous sentir bien dans votre peau, dans votre couple, dans votre vie. Celui de jouir, et de vous reconnecter à votre pouvoir.

 Image

Lola Souris

Bien-être

Lola Souris est responsable de la communication chez Puissante. Spécialiste du brand content, elle conçoit des contenus pédagogiques et audacieux pour déconstruire les tabous et nourrir la confiance des femmes.

Vous aimerez sûrement

Questions fréquentes

Est-ce que ma libido va revenir ?

keyboard_arrow_down
add remove

Oui. Souvent. Mais différemment. La libido n'est pas une ligne droite. Elle a des hauts et des bas. Parfois, elle a besoin de repos. Parfois, elle revient par surprise, dans un moment de détente ou de reconnexion.

Ce qu'il faut retenir : elle ne se commande pas. Elle s'apprivoise. Arrêtez de la forcer, de vous mettre de la pression, de vous culpabiliser. Souvent, c'est justement cette pression qui l'empêche de revenir. Paradoxalement, en lâchant prise, elle revient souvent.

Quand consulter un médecin ?

keyboard_arrow_down
add remove

À partir du moment où ça vous préoccupe. Pas besoin d'attendre 6 mois. Si c'est quelque chose qui vous pèse, qui affecte votre couple, qui vous rend triste ou anxieuse, qui vous fait douter de vous, parlez-en à un professionnel. Votre médecin généraliste est un bon point de départ. Il peut vous évaluer, écarter les causes médicales, vous rediriger vers un spécialiste si nécessaire.

Et si c'est la contraception ?

keyboard_arrow_down
add remove

Si vous soupçonnez que votre pilule (ou votre stérilet hormonal) affecte votre libido, n'arrêtez rien sans en parler à votre gynécologue. Arrêter brutalement une contraception hormonale peut avoir d'autres effets indésirables.

Mais oui, il existe d'autres options. Un stérilet en cuivre, par exemple, n'affecte pas vos hormones. Il y a des solutions. Discutez-en avec votre gynécologue pour trouver la contraception qui vous convient vraiment.

Combien de temps avant de retrouver ma libido ?

keyboard_arrow_down
add remove

Ça dépend de la cause. Si c'est du stress, quelques semaines de détente peuvent suffire. Si c'est hormonal, ça peut prendre 2-3 mois pour que les changements se fassent sentir. Si c'est relationnel, ça peut prendre plusieurs mois de travail avec votre partenaire.

Soyez patiente avec vous-même. Vous n'avez pas perdu votre libido en une semaine, elle ne revient pas en une semaine non plus. Mais avec de la patience, de la bienveillance envers vous-même, et de l'action, elle revient.

Est-ce que mon partenaire va comprendre ?

keyboard_arrow_down
add remove

Pas automatiquement. Certains partenaires comprennent tout de suite. D'autres ont besoin d'explications. D'autres encore se sentent rejetés ou en faute.

C'est à vous de lui expliquer. Pas pour le culpabiliser, mais pour qu'il comprenne que ce n'est pas contre lui, c'est une question biologique, émotionnelle, contextuelle. Vous avez besoin de son soutien, pas de sa pression.

Si votre partenaire refuse de comprendre, refuse d'en parler, vous met de la pression, ou vous force : ce n'est pas normal. Ça s'appelle du non-respect du consentement. Vous méritez mieux.