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Quelles sont les méthodes de contraception préférées des Français ?

Par Coline Levin

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Quelles sont les méthodes de contraception préférées des Français ? - Puissante Image

Comme une petite piqûre de rappel ne fait pas de mal, on s’est dit qu’on allait vous proposer un petit tour d’horizon des méthodes de contraception. Mais avec un angle un peu fun : en observant les méthodes de contraception préférées des Française.s. 

Cet article est l’occasion de vous rappeler toutes les options qui s’offrent à vous et de vous en faire découvrir de nouvelles. A votre avis, on est plutôt préservatif ou pilule contraceptive en France ? C’est l’Inserm qui nous répond !

Les 6 méthodes de contraception les plus utilisées en France 

6 . Le patch ou l’anneau 

En sixième position du classement de l’Inserm, on retrouve le patch ou l’anneau hormonal. Le patch est collé directement sur la peau, il délivre un progestatif et des oestrogènes de synthèse pour bloquer l’ovulation. Il faut le changer toutes les semaines et est très efficace si le protocole d’application est bien respecté. 

L’anneau fonctionne exactement de la même manière mais est inséré dans la vagin.

5 . L’implant 

L’implant, c’est ce petit bâtonnet en plastique, de la taille d’une allumette, qu’un.e professionnel.le de santé vient glisser sous la peau du bras. Rien de très impressionnant, promis.

Côté efficacité, on est sur du très très sérieux : c’est la méthode de contraception la plus fiable, juste après… l’abstinence (bon, c’est pas notre pref).

L’implant libère en continu une hormone de synthèse, un progestatif, qui empêche l’ovulation. Résultat : pas d’ovule, pas de grossesse. Il est efficace pendant environ 3 ans, sans que vous ayez à y penser au quotidien. Pas de pilule à avaler, pas de rappel sur votre téléphone, pas de “mince, j’ai oublié”.

Évidemment, comme toute contraception hormonale, il peut entraîner des effets secondaires : règles irrégulières, absentes ou plus longues, variations de libido, petits désagréments hormonaux… Chaque corps réagit à sa façon. Bonne nouvelle : l’implant peut être retiré à tout moment si ça ne vous convient pas.

4. La stérilisation à visée contraceptive 

Là, on passe dans une autre catégorie : la contraception définitive. C’est radical, mais c’est une vraie option choisie par plus de 4 % des Françaises.

Chez les hommes, il s’agit de la vasectomie. Le principe ? Sectionner ou obstruer les canaux qui transportent les spermatozoïdes. L’éjaculation est toujours là, le plaisir aussi, mais sans spermatozoïdes au rendez-vous. Attention toutefois : même si on parle parfois de réversibilité, elle reste incertaine.

Chez les femmes, on parle de ligature des trompes. Une intervention chirurgicale avec une hospitalisation de 24 à 48 heures, qui doit être considérée comme définitive, car les procédures de restauration sont lourdes et rarement efficaces.

C’est une décision qui mérite réflexion, accompagnement médical et temps de maturation. Mais pour certaines personnes, c’est une évidence et un vrai soulagement mental.

3 . Le préservatif 

Indémodable, accessible et pratique : le préservatif reste une valeur sûre. S’il est aussi populaire, c’est notamment parce qu’il est gratuit pour les moins de 26 ans.

C’est aussi l’une des rares méthodes de contraception qui concernent directement les hommes, parce que, soyons honnêtes, la charge contraceptive repose encore beaucoup sur les femmes.

Certain.es l’utilisent seul, d’autres en complément d’une contraception hormonale, histoire de se rassurer (et de se protéger des IST, rappel important).

Facile à glisser dans un sac, une poche ou une table de nuit, le préservatif est souvent la première méthode de contraception chez les jeunes. Et il reste une excellente option à tout âge. Et à ce jour, c’est la seule méthode de contraception qui protège également des infections sexuellement transmissibles. 

2 . Le stérilet 

Le stérilet, ou DIU pour les intimes, se décline en deux versions :

Il est inséré par un·e médecin ou une sage-femme et séduit aujourd’hui plus de 20 % des femmes.

Les vécus sont très variés : certaines voient leurs règles disparaître, d’autres les trouvent plus abondantes ou plus douloureuses, certaines notent un impact sur leur libido, d’autres aucun changement. Bref, impossible de prédire à l’avance comment votre corps va réagir.

L’avantage ? S’il ne vous convient pas, il peut être retiré à tout moment par un.e professionnel·le de santé. Et s’il vous va comme un gant, il se change tous les 5 à 10 ans selon le modèle. Plutôt tranquille.

1 . La pilule contraceptive 

Et la grande gagnante est… la pilule. Plus d’un tiers des Françaises l’ont adoptée.

Elle contient des hormones de synthèse dont le rôle est double :

  • bloquer l’ovulation,

  • empêcher la nidation et compliquer la mobilité des spermatozoïdes.

Sur le papier, son efficacité est impressionnante : 99,7 % lorsqu’elle est prise parfaitement. Dans la vraie vie, avec les oublis, les décalages horaires et les “oups”, on est plutôt autour de 92 %.

C’est une méthode bien connue, largement prescrite, mais qui ne convient pas à tout le monde. Là encore, écoutez votre corps : s’il vous envoie des signaux, ils méritent votre attention.

Ces contraceptifs dont on parle moins 

Il y a aussi les méthodes plus confidentielles, ou disons, moins populaires.

Le retrait, par exemple. Oui, il est encore utilisé en France. Non, ce n’est pas une méthode fiable si vous ne souhaitez pas tomber enceinte. On préfère être claires.

Le diaphragme et la cape cervicale viennent recouvrir le col de l’utérus pour empêcher le passage des spermatozoïdes. Ils doivent être utilisés avec un spermicide, et leur efficacité reste… moyenne.

La contraception d’urgence, elle, peut dépanner :

  • une pilule à prendre dans les 3 jours,

  • une autre possible jusqu’à 5 jours après un rapport à risque.

En cas de préservatif qui craque ou d’oubli de pilule, elle peut éviter bien des angoisses.

Et la pilule pour les hommes, alors ? Oui, elle existe. Ou plutôt : des injections hebdomadaires de testostérone, encore peu répandues mais bien réelles. Comme quoi, les lignes commencent (doucement) à bouger.

En bref : la bonne contraception, c’est celle qui vous simplifie la vie, pas celle qui vous la complique. Il n’y a pas de méthode parfaite, seulement des corps différents, des envies qui évoluent et des moments de vie qui changent. Le plus important, c’est de rester à l’écoute de vous-même, d’oser poser des questions et de ne pas hésiter à changer si ça ne vous convient plus.

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Coline Levin

Bien-être

Coline Levin est rédactrice, diplômée d’Audencia. Après un passage chez McKinsey, elle met aujourd’hui sa plume au service de marques engagées et de récits puissants.

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